Le sel marin plein les narines, j’imaginais déjà comment te faire fondre — comme du beurre salé sur une crêpe encore chaude. Voilà où j’en suis, ce soir, sur le port de Granville.
Je m’appelle Céline, 42 ans, Granvillaise dans l’âme et gourmande assumée. Je ne cherche pas un dîner aux chandelles qui s’étire sur six mois — je cherche une dégustation. Une seule soirée, intense, mémorable, avec un homme qui sait exactement quoi faire d’un bon ingrédient quand il l’a entre les mains.
Tu es de passage à Granville, ou tu y vis sans jamais vraiment l’avoir savourée ? Peu importe. Ce que je veux, c’est un homme curieux, sans complexes, capable de relever les épices sans ciller. Pas de fadeur, pas de plat réchauffé — juste quelque chose de frais, de fait maison, et qu’on ne retrouvera jamais exactement pareil. — .
Si tu penses avoir ce qu’il faut pour pimenter ma nuit granvillaise, écris-moi. Les timides s’abstenir — je n’ai pas faim de tiède.