Je vis à Fougères depuis quinze ans et je me pose encore la question : comment peut-on rater autant de rendez-vous dans une ville aussi petite ? Sérieusement. Je connais les remparts par cœur, j’ai usé mes semelles sur les pavés du centre médiéval, et pourtant — personne. Soit je suis invisible, soit les hommes de Fougères ont un problème avec les femmes qui assument leurs contradictions. Au bureau, je suis irréprochable. Le soir, je suis autre chose. Curieuse, directe, un peu trop honnête peut-être. 44 ans, brune, le regard qui dit trop de choses à la fois.
Ce que je cherche, c’est un homme qui n’a pas peur des femmes complètes. Quelqu’un de Fougères ou des environs, qui sait écouter autant que parler, qui préfère une vraie conversation à une vitrine parfaite. Pas besoin d’être modèle — besoin d’être réel. Si tu te reconnais dans ce que j’écris, prouve-moi que Fougères cache encore des surprises.
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