Hier, en marchant près du port de Quimperle, j’ai croisé un regard. Juste une seconde. Ça m’a réveillée.
Quarante-cinq ans, tout exploré sauf cette légèreté-là — cette liaison discrète qu’on murmure mais qu’on ne vit pas vraiment. Quimperle est petite, je sais. Mais justement.
Je veux rencontrer quelqu’un. Pas de promesses, pas de complications. Un homme qui comprend que la discrétion n’est pas de la timidité, c’est du respect. À Quimperle, une femme seule peut aussi avoir des envies qui ne demandent qu’à être chuchotées.
Si tu passes par là, si tu es libre et intéressé — écris-moi.