Le matin, je traverse Montargis en talons, classeur sous le bras, regard droit. Personne ne devine ce qui brûle sous le tailleur.
Le soir, j’ouvre ma fenêtre sur les canaux, un verre de rouge à la main, et je souris à une pensée que je garde pour moi. Montargis dort, moi je rêve éveillée. — .
La nuit, les draps sont trop grands, et cette chaleur que je porte — cette femme sensuelle, curieuse, entière — n’attend plus que quelqu’un qui sache la reconnaître d’un seul regard.
Je cherche un homme vrai, ancré, qui n’a pas peur des femmes qui savent ce qu’elles veulent. Pas un fantôme de rencontre, un être de chair et de présence. Célibataire, assumée, chaude comme un été de Loire — je t’offre ce que Montargis ne verra jamais.
Si tu lis ces lignes et que quelque chose en toi reconnaît quelque chose en moi, alors écris-moi. C’est aussi simple, et aussi rare, que ça.