Les ruelles d’Bordeaux me connaissent bien — celle qui traîne près du canal au coucher du soleil, celle qui sourit moins qu’avant. Veuve, oui. Mais veuve ne signifie pas éteinte. C’est plutôt comme une marée qui se retire : on attend le flux suivant.
À Bordeaux, je suis la femme qui regarde les autres vivre avec une curiosité trop vive pour rester spectatrice. Libertine, je le suis — de l’esprit surtout, du corps ensuite. J’aime les hommes qui osent la conversation sans faux-semblants, qui comprennent qu’une femme seule à Bordeaux peut aussi être une femme qui se réveille.
Si tu passes par Bordeaux, si tu cherches une rencontre authentique avec quelqu’un qui sait ce qu’elle veut et l’énonce clairement — écris-moi. Pas de promesses creuses. Juste de l’honnêteté. Peut-être du reste aussi.