L’autre soir, j’étais au marché couvert de Gap, à hésiter bêtement entre deux fromages, et j’ai réalisé que personne ne serait là pour partager le plateau — ni la bouteille de rouge, ni ce qui aurait pu suivre, tiens. Gap est une ville où il fait bon vivre, mais un peu moins bon vivre seule quand on a 28 ans, de l’énergie à revendre et des idées qui réchauffent mieux qu’une fondue en janvier. Je cherche un homme qui sait tenir une conversation et, soyons honnêtes, bien plus que ça — quelqu’un pour des rencontres coquines sans prise de tête, du désir partagé, de la complicité qui dépasse le café du dimanche. Célibataire sincère, douce mais pas sage, j’aime rire autant que frissonner. Si toi aussi tu es dans la région de Gap et que tu cherches une vraie connexion — le genre qui commence par un sourire et finit beaucoup mieux — viens me le dire, j’ai encore l’autre fromage à partager.
Voir aussi :
Un homme qui regarde encore, pas qui swipe : rencontre discrète à Gap, place Jean Marcellin
Gap en novembre, rues vides : plan cul à Gap ce soir, brune de 35 ans aux yeux noisette
Marre de l’apéro solo : femme seule à Gap veut flâner dans les ruelles à deux