Enfin… voilà. Je me lance.
Il y a une fontaine que j’aime, place Jean Marcellin, à Gap. L’hiver, les gens passent vite, ils ne la regardent plus vraiment. Moi si. Je m’y arrête encore, comme à vingt ans, quand on prenait le temps de lever les yeux sur quelqu’un dans la rue et que ça suffisait à tout faire basculer. Ce regard-là, tu sais, celui qui dit tout sans rien promettre.
Je suis à Gap, 33 ans, et je cherche un homme qui sait encore regarder. Pas scroller, pas swiper. Regarder. Je suis discrète, sérieuse dans la vie, mais j’ai aussi mes envies, mes nuits, mes silences qui ont besoin d’être habités par quelqu’un de vrai, de présent. Une rencontre discrète et sincère, loin des applications qui déshumanisent tout. — .
Si toi aussi tu traînes parfois du côté de Gap avec cette impression qu’on a perdu quelque chose… écris-moi. Juste avec tes mots. Ceux qu’on n’envoie plus.
Voir aussi :
Deux fromages et personne pour partager : rencontre coquine à Gap, 28 ans
Gap en novembre, rues vides : plan cul à Gap ce soir, brune de 35 ans aux yeux noisette
Marre de l’apéro solo : femme seule à Gap veut flâner dans les ruelles à deux