Mariée, oui, mais pas morte. À Granville, entre les remparts et la manche qui souffle trop fort, j’ai compris que l’ennui conjugal n’était pas une fatalité. Je cherche pas un prince charmant — j’ai déjà un mari pour ça, enfin presque.
Ce que je veux ? Un homme qui me regarde vraiment, pas juste qui scrolle sur son téléphone. Quelqu’un avec qui on peut rire comme des cons en prenant un café sur le port de Granville, puis… voir où ça va. Discrètement, évidemment. — .
J’ai 28 ans, je travaille, j’aime les bons vins mauvais et les conversations qui durent jusqu’à pas d’heure. Granville me plaît parce qu’on peut se croiser sans que tout le monde le sache — avantage de la petite ville.
Si t’es un mec d’ici ou de passage, pas attaché à ta mère, et capable de garder un secret sans en faire un drame, on peut se donner rendez-vous un soir. Pas de promesses bidons, juste de l’authenticité et peut-être un peu de frisson.
Ecris-moi ce qui t’attire vraiment, pas du copié-collé !
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